COUCHER PLEINE LUNE D'AUTOMNE

C'était le 5 octobre 2017 entre 5 et 6 heures au-dessus du Crown Princess.

DÉPART DU CECON EXCELLENCE

Le Cecon Excellence bateau devant servir à l’exploration pétrolière en mer est parti de Québec vers 19 heures le 15 décembre 2016 à bord du transporteur Transshelf en direction du port de Rejika en Croatie selon le Port de Québec et vers Constanta en Roumanie selon Marine Traffic.. Le Cecon a été chargé à bord du Transshelf dimanche le 11 décembre lors d’une opération longue et délicate. Il a fallu une dizaine de jours de préparation, le transporteur étant arrivé le 1er décembre. Le Transshelf s’est installé au point d’ancrage en fin d’après-midi le samedi 10 décembre accompagné du remorqueur Ocean Taîga. Dimanche matin vers 9 heures le « passager » a été amené au « transporteur » par les remorqueurs Ocean Henry Bain et Ocean Yvan Desgagnés à partir du quai 30 du Port de Québec dans la rivière Saint-Charles. Un voyage d’une cinquantaine de minutes escorté par le remorqueur Ocean K. Rusby.  Le Transshelf peut s’enfoncer de 22 mètres/73 pieds afin de permettre au « passager » de se placer au-dessus du bateau. À l’arrivée du Cecon, le transporteur était déjà submergé à 10 mètres/33 pieds. Au cours de l’opération il s’est submergé à 18,5 mètres/60 pieds. Les bateaux se sont déplacés à plusieurs reprises avant que le chargement soit complété. Le grand voyage pourrait commencer le 15 décembre après que l'on bien amarré le charge.  Le Cecon Excellence c’est un des trois bateaux qui avaient été commandés en 2007 par Cecon, une filiale de l’ancien propriétaire du Chantier Davie qui a fait faillite. C’est le 717e bateau construit en 190 ans d’histoire chez Davie. Ce sont les plus gros navires construits au Canada depuis 20 ans. Le premier bateau de la série, le Cecon Pride a été livré en 2014. Le Cecon Excellence, le 2e de la série est complété à 70 %,  York Capital Management, bailleur de fond de Cecon en est devenu propriétaire avec la faillite. Mais Les activités d’exploitation des ressources pétrolières et gazières en mer sont en baisse et York ne trouve pas d’acheteur. Clarkson Platou, une firme spécialisée en transport maritime, affirme qu'il y aurait environ 500 navires affectés à l'exploration et à la production en eau profonde qui sont accostés dans un port quelque part dans le monde en attendant une remontée des prix du pétrole. Chantier Davie a offert au gouvernement fédéral de transformer le bateau pour répondre à ses besoins, mais l’offre n’a pas trouvé preneur. York Capital Management a décidé de déménager le bateau dans un autre pays où il y a une espèce de salle d’attente pour ces bateaux. Quand au 3e navire de la série, le Cecon Sovereign, il n’est complété qu’à 40 %, il restera à Lévis.

 

CECON EXCELLENCE mesure 130 mètres/424 pieds de long par 28/92 de large avec un tirant d’eau de 8/27 pieds. Il peut accueillir une centaine de travailleurs.

 

TRANSSHELF a été construit en 1987 il mesure 173 mètres/571 pieds de long par 40/132 de large avec un tirant d’eau de 8,8 mètres/29 pieds. Il venait de Rotterdam aux Pays-Bas.

 

Le chargement a eu lieu au poste d’ancrage Delta à l’ouest de l’Île d’Orléans.

Marée basse à 11 heures 03  haute à 15.54 à 16.7 pieds/5.1 mètres

On estime qu’il faut 58 pieds d’eau pour réaliser la manœuvre que l’on aurait aussi été capable de réaliser au quai 53 des battures de Beauport.

Profondeur du fleuve au poste d’ancrage Delta 25 mètres/80 pieds à marée basse.

 

Le Horseshoe Casino, qui a passé l’hiver à Québec en attente d’un long voyage, est parti vers 5 heures le matin du ler mai 2011. Il a été chargé àbord du Eide Trader pour effectuer le voyage puisque le Horseshoe Casino n’est pas conçu pour naviguer en mer. Le navire de 87 mètres de long (288 pieds) était amarré à l’Anse-aux-Foulons, avant d’être déménagé, le 3 février, dans l’estuaire de la rivière Saint-Charles pour le protéger des glaces. Le Horseshoe Casino, qui peut accueillir 5 000 joueurs, était amarré depuis 1998 dans la rivière Ohio au Kentucky. Il bat maintenant pavillon de Hong Kong et fait route vers les Indes. Voir images plus bas dans cette page.

TRANSAT QUÉBEC SAINT-MALO DÉPART ULTIME

Trois jours après le départ de 24 des 26 participants à la 9e Transat Québec Saint-Malo les deux trimaran de la classe Ultime ont pris le départ à 16 heures le mercredi 13 juillet. Il n'a fallu que 20 minutes aux deux voiliers pour franchir la distance entre le ligne de départ et le Château Frontenac. Tout comme leurs camarades dimanche, les deux voiliers ont louvoyé d'une rive à l'autre durant tout le trajet. Dès le départ Oman Sail et ses 5 membres d'équipage ont pris le devant sur Spindrift et ses 14 marins.  

 

Un des deux trimarans de la classe Ultime de la Transat Québec Saint-Malo a chaviré en fin de soirée le 16 juillet alors qu’il naviguait à 31 nœuds/60 km à l’heure à 830 kilomètres de Saint-Pierre-et-Miquelon. L’équipage qui portait l’équipement de survie a trouvé refuge sur les coques du bateau. Il a fallu attendre huit heures, à cause de la brume qui empêchait le sauvetage par les airs, qu’un pétrolier le Torm Alexandra soit détourné pour porter assistance à l’équipage. Tout le monde a été ramené à Terre-Neuve sain et sauf. C’est la première fois depuis 2008 que des participants à la Transat sont contraints d’abandonner.  

 

 

Le Maxi trimaran Spindrift 2 de Yann Guichard et Dona Bertarelli a franchi en vainqueur - catégorie Ultime - la ligne d’arrivée de la 9ème Transat Québec Saint-Malo présentée en collaboration avec la Ville de Lévis le mardi 19 juillet à 23 heures 17 minutes et 41 secondes. Son temps de course sur les 2 897 milles du parcours est de 6 jours, 1 heure, 17 minutes et 41 secondes, à la moyenne de 20,99 nœuds. Il a parcouru sur le fond la distance de 3 212 milles nautiques, à la moyenne de 22,1 nœuds. Il bat ainsi le record de l’épreuve détenu depuis 1996 par Loïck Peyron (trimaran Orma Fujicolor II) de 1 jour, 19 heures, 6 minutes et 19 secondes. 

DÉPART DE LA 9E TRANSAT QUÉBEC SAINT-MALO

24 voiliers ont pris le départ de la 9e Transat Québec Saint-Malo le 10 juillet 2016. Les équipages de 19 monocoque 40, 4 multi-copque 50 et un classe Open ont près de 5 400 kilomètres à parcourir au cours des 10 à 15 prochains jours pour attendre Saint-Malo en France. 

GALÉON ANDALUCIA

Le Galéon Andalucia est passé devant Québec mardi midi le 21 juin 2016 en route pour rejoindre la flotte de grands voiliers qui feront le tour des Grands Lacs au cours de l'été. Le Galéon Andalucia arrêtera à Québec du 22 au 25 septembre 2016 pour lancer les activités de Rendez-vous 2017. On pourra alors monter à bord. 

Le Galeon Andalucia est une réplique d’un galéon du 16e et 17e siècle le seul qui navigue sur les mers du globe aujourd’hui.

Ce type de bateau était utilisé par la couronne d’Espagne pour des expéditions maritimes du 16e au 18e siècle. Ces bateaux appelés « la flotte des Indes » ont permis de découvrir et de faire du commerce entre l’Espagne, l’Amérique, les Philippines. Pendant trois siècles ces galéon espagnols ont traverse l’Atlantique naviguant autour des îles des Caraïbes et des côtes américaines.

Il a fallu trois ans de recherches dans les archives espagnoles pour trouver les informations nécessaires à la construction du navire. On a mis six mois à préparer les plans. La construction a pris 17 mois et employer 150 personnes. Il a été lancé en novembre 2010 à Punta Umbría (Huelva, Espagne).  La construction a permis d’utiliser une nouvelle technique. La structure est faite de fibre de verre puis elle a été recouverte de bois.  Le bateau appartient à la Nao Victoria Foundation. C’est un bateau de 500 tonnes qui mesure 160 pieds de long par 32 de large avec quatre mats pouvant utiliser six voiles totalisant une superficie de 11 000 pieds carrés. Sa vitesse moyenne est de 7 nœuds. Depuis son lancement des équipages variant de 15 à 35 personnes ont permis au navire de sillonner les mers du monde.

 

Il participera au cours de l’été au regroupement d’une vingtaine de grands voiliers qui feront le tour des Grands Lacs pendant quatre mois.

 

Merci à Excursions Maritimes de Québec pour avoir permis la réalisation de ce reportage photos.  

VISITE D'UN BATEAU VIKING À QUÉBEC

Un homme d’affaires norvégien passionné d’histoire navale, Sigurd Aase, a financé la construction d’un bateau viking qui a traverser l’Atlantique au printemps 2016. Le Draken Harald Hårfagre a été lancé en 2012 après un chantier de deux ans. Il s’agit du plus grand bateau viking jamais construit dans les temps modernes. Le bâtiment non ponté de 35 m (115 p) de long porte une voilure carrée de 260 m2 et compte 25 paires d’aviron. La construction a pris la tournure d’une aventure archéologique dans la mesure où toutes les épaves retrouvées jusqu’à présent ne permettaient pas de connaître tout le détail des méthodes de construction des charpentiers du Moyen Âge. Le projet s’est alimenté auprès de toutes les sources possibles afin de restituer le plus fidèlement possible les techniques, les matériaux et l’armement qui équipaient ces navires il y a 1 000 ans de ça. Après trois ans de navigation sur les côtes norvégiennes et anglaises, le drakkar a quitté son port d’attache d’Haugesund le 24 avril 2016 pour mettre le cap sur l’Islande. Après une escale au Groenland, le Harald Hårfagre et son équipage de 33 marins ont visité naturellement L’Anse aux Meadows à Terre Neuve, au mois de juin. Ils sont arrivés à Québec l’après-midi du 13 juin avec deux jours d’avance sur l’horaire prévu. Le navire est apparu à la pointe ouest de l’Île d’Orléans vers 13 h et il a paradé pendant une heure et demie devant Québec le temps à l’équipe du bateau accompagnateur le Vikingfjord de prendre des images devant le célèbre Château Frontenac comme le font tous les touristes. Le Drakken poursuivra son voyage jusqu’au cœur des États-Unis par la Voie maritime du Saint-Laurent. 

 

Le 14 juin au matin, comme c’est la tradition pour chaque navire qui effectue une première escale dans la Capitale, le capitaine du Port de Québec a remis des souvenirs au capitaine Bjorn Ahlender du Drakkar. Le capitaine a alors expliqué que la traversée avait été difficile ponctuée de tempêtes et de froid. Nous sommes ensuite montés à bord. Il n’y qu’un seul pont sur le bateau. Sous le plancher, un deuxième plancher pour entreposer de la marchandise et la coque. La moitié de l’équipage est formée de professionnel alors que l’autre moitié est composée de bénévoles qui passent deux mois à bord. On les choisi parmi une liste de 4 000 candidatures. On change d’ailleurs cette moitié d’équipage à Québec. Les membres d’équipage viennent d’un peu partout à travers le monde. Actuellement il y a deux françaises et un canadien. Les langues d’usages sont le norvégien, le suédois et l’anglais. Deux tentes sont montées sur le pont. La plus grande sert de dortoir et la plus petite sert à entreposer l’équipement technique pour alimenter le site Web et la page Facebook. On y entrepose aussi les médicaments. Sur un drakkar on dort à tour de rôle. Il n’y a pas d’autres équipements sophistiqués. Quand un marin doit monter dans le mat deux autres marins le hissent littéralement à bras. Un membre d’équipage agit comme chez cuisinier avec un aide. La cuisine est minuscule. Une grosse partie de la marchandise est entreposée sur le navire accompagnateur, le Vikingfjor, qui regagnera la Norvège au départ de Québec. La marchandise sera transportée par camion pour le reste du voyage. Le bateau viking quittera Québec samedi soir ou dimanche matin. On ne sait pas s’il arrêtera à Montréal. Il doit être à Toronto le premier juillet pour rejoindre le festival des grands voiliers qui fera le tour des Grands lacs durant tout l’été. Le drakkar naviguera à moteur parce qu’on lui a interdit de naviguer à voile sur le Saint-Laurent à cause de la circulation maritime très dense. L’automne prochain le drakkar se rendra à New York puis à Mistik River près de Boston où il passera l’hiver avec un équipage réduit. Aucun projet n’est établi pour l’année prochaine. Le drakkar amarré dans le Bassin Louise extérieur sera ouvert aux visiteurs jeudi et vendredi les 16 et 17 juin de 15 à 18 heures. Il a quitté Québec dans la nuit du 19 juin 2016.

AU FIL DE L'EAU

Ce matin du 2 octobre 2014 je suis allé en Zodiac d'Excursions Maritimes de Québec, avec le capitaine Yves Cossette, à la rencontre de l'Europa et du Legend of the seas tout en croisant le Veendam et le Ruby Princess. Voyez ce que ça donne comme images avec en toile de fond la Ville de Québec.

CHANTIER DAVIE A LIVRÉ LE CECON PRIDE

Chantier Davie Canada Inc. a annoncé le 25 août 2014 que le navire numéro 717 portant le nom de « Cecon Pride », un navire polyvalent de construction qui sera appelé à servir en haute mer, a été livré à ses clients, la compagnie norvégienne de services pétroliers Cecon.  Le Chef de la direction de Davie, Alan Bowen, a déclaré que « Ce navire est le navire commercial le plus complexe jamais construit dans un chantier nord-américain. Il s’agit également du plus grand navire construit au Canada en plus de 25 ans. Davie détenait également ce précédent record. » Le président de Cecon, Riulf Rustad, a ajouté que « Nous aimerions remercier Davie et ses employés pour avoir livré la marchandise avec succès, ainsi que pour avoir déployé tous les efforts nécessaires afin de s’assurer que le navire soit prêt à être envoyé directement sur son premier contrat, éliminant ainsi le besoin de procéder à une mobilisation en Europe. La nouvelle direction de Davie a tenu ses promesses. » Le navire a pris le nom de son locateur et devient le « Micoperi Pride ».  Construit par plus de 1 000 travailleurs, le navire 717 est le premier d’un programme de construction de trois navires chez Davie. Le navire est conçu pour effectuer une grande variété de fonctions pour l’industrie du pétrole et du gaz, de l’énergie renouvelable et du marché maritime.

 

CECON PRIDE a effectué sa première sortie « en mer ». Il a quitté le quai du Chantier Davie du secteur Lauzon à Lévis en début de soirée le 14 juillet 2014. Il a passé environ une semaine à l’ancre devant Beaumont à peu de distance du chantier maritime. Le CECON PRIDE a été baptisé le 25 octobre 2013, Construit dans la cale sèche Champlain, le bateau a été mis à l’eau le 19 octobre. Il y avait 15 ans que le Chantier Davie avait baptisé un navire. C’est le 717e navire construit par Davie. Le CECON PRIDE mesure 130 mètres (429 pieds) de long par 27 mètres (89 pieds) de largeur. Il est évalué à 180 millions $.  Le navire est doté d’un héliport de 80 pieds par 80 pieds à l’avant, d’une grue de 250 tonnes à bâbord (gauche) et d’une autre de 35 tonnes à tribord (droite). Une centaine de personnes peuvent loger à bord. Il est mû par six propulseurs électriques alimentés par une génératrice diésel et d’un système de positionnement qui lui permet de demeurer au même endroit malgré vents et courants. Le 13 mars dernier, Cecon Shipping, le propriétaire du navire, annonçait avoir conclu un accord de location du bateau avec Micoperi SLR à compter de mai 2014 date d'abord prévue de la livraison du bateau. La  CECON PRIDE a été commandé en 2007 et devait être livré en 2009. L’ancien propriétaire du chantier maritime avait entrepris la construction tout comme celle de ses deux frères qui sont toujours en construction. Les travaux ont été interrompus en février 2010 lorsque le chantier s’est placé sous la protection de la loi contre les créanciers. En novembre 2012, Zafiro marine a acheté le chantier et obtenu le contrat afin de poursuivre la construction des trois bateaux. Les deux autres porteront les noms de CECON EXCELLENCE et CECON SOVEREIGN. Fondé en 1825, Chantier Davie Canada est le plus grand chantier de construction navale en activité au Canada. Cecon a loué le bateau pour au moins 10 mois à la compagnie Micoperi et le Cecon Pride est devenu le MICOPERI PRIDE.

 

Visitez le Micoperi Pride grâce à cette vidéo tournée par Chantier Davie, malheureusement en anglais seulement. https://www.youtube.com/watch?v=VkYK2FRPUIk 

UN DRONE COMME AIDE À LA NAVIGATION

 

Fednav, une compagnie maritime dont le siège social est à Montréal, est récemment devenue la première compagnie maritime à utiliser un drone pour la reconnaissance des glaces lors d’un voyage commercial en Arctique. Le Umiak I, cargo glace-renforcé que l’on voit souvent devant le Diamant Bleu, a employé un drone équipé d’une caméra vidéo pour surveiller l’avant du navire dans les eaux couvertes de glaces de la côte du nord-est du Labrador, pour fournir au capitaine des informations visuelles en temps réel détaillées sur l’état des glaces.« L'utilisation de drone s'avère extrêmement salutaire pour identifier les glaces qui devraient être évités en avant du navire,  identifiant aussi l'eau claire pour améliorer l'efficacité de voyage, » dit Thomas Paterson, vice-président de Fednav. Voyez la video de 2 minutes 30 à   http://www.fednav.com/fr/propos-de-nous/services/suivi-et-analyse-des-glaces-enfotec

CORNE DE BRUME

CORNE DE BRUME
Quand le Saint-Laurent est couvert de brume, les bateaux doivent actionner, à toutes les minutes, leur corne de brume pour signaler leur présence. C'est ce qui c'est passé le 30 mai dernier vers 5 heures du matin avec le Catherine Desgagnés en route pour Sorel.
corne de brume.mov
Format Video QuickTime 95.1 MB

L'ESTUAIRE DE LA RIVIÈRE SAINT-CHARLES

Depuis quelques années le Port de Québec amarre des paquebots dans l'estuaire de la rivière Saint-Charles.  Plusieurs demandant s'il y a assez de place. Voyez par vous-même. Les navires de croisières peuvent même y virer de bord. Un grand chapiteau a même été installé sur le quai, la ligne blanche au-dessus des silos à grain.

KRUZENSHTERN

La vedette de la venue des Grands voiliers à Québec en 1984, le Kruzenshtern était de passage à Québec du 7 au 10 octobre 2012 en préparation du Rendez-vous des grands voiliers de 2017 à l’occasion du 150e anniversaire du Canada. Le Kruzenshtern est un quatre mâts barque russe construit en 1926 à Bremerhaven en Allemagne sous le nom de Padua du nom de la ville italienne de Padoue. Le navire a été donné à la Russie en 1946 à titre de dommages de guerre et rebaptisé du nom de l’explorateur du début du siècle. C’est le plus grand des voiliers traditionnels encore en activité. Le voilier qui mesure 114 mètres (376 pieds) de long, 14 mètres (46 pieds) de largeur, 51 mètres (168 pieds) de hauteur avec un tirant d’eau de près de 7 mètres (16 pieds) compte un équipage de 257 marins. De 1958 à 1972, une importante modernisation a été effectuée avec l’installation de ses deux moteurs diésel actuels de 1 000 chevaux vapeurs chacun. Il peut atteindre une vitesse de 17 nœuds (32 km/h). En 1991sa propriété a été transférée à l’Académie des pêches de la Baltique. Après la chute de l’URSS, le Kruzenshtern a commencé à prendre des passagers et a effectué deux tours du monde en 1995-1996 et 2005-2006. Source : wikipédia

LES ÉPAVES DE LA MARINA DE LÉVIS

On estime que depuis la fondation de la Ville de Québec en 1608 environ 40 000 navires ont fait naufrage dans le Saint-Laurent. Au cours des derniers mois les médias ont fait état de la présence de plusieurs épaves devant la Cité de Champlain. Au fil de pérégrinations sur le Saint-Laurent cet été, trois épaves ont été observées tout juste à l’est de la Marina de Lévis. Par Google earth (photo 1) on peut apercevoir la silhouette des épaves. De la rive, à marée basse, ont peut voir ces épaves en observant bien (photos 3 et 4). Dans la brochure « Une piste cyclable à raconter » la Ville de Lévis explique que l’endroit connu sous le nom de Prince’s Pier ou le quai Impérial est devenu un brise lame pour la Marina de Lévis avec une photo (2) où l’on peut compter 6 épaves, mais sans donner d’explications. L’historien de la Ville de Lévis, monsieur David Gagné affirme que ce sont des barges de transport de bois qui ont été abandonnées au milieu des années 1920 par des compagnies qui ont fait faillite à la suite de la chute brutale du commerce du bois en 1890. Ces barges, bien sûr, n’avaient pas de moteur, elles étaient touées par des remorqueurs. Comme des embarcations ont été abandonnées et n’ont pas fait naufrage, elles ne sont pas répertoriées dans la banque de données du gouvernement fédéral sur les épaves du Saint-Laurent.