La Garde-côtière canadienne

La Garde-Cotière canadienne a une base dans le Port de Québec. Plusieurs brise-glace y ont leur port d'attache. 

 

      Martha L.Black                Terry-Fox                  Louis M. Lauzier

 aéroglisseur Sipu Muin            Amundsen                Des Groseilliers

      Cap Tourmente            Pierre-Radisson                 au travail

        FCG Smith              Frederick G. Creed              Tracy

     escorte d'un cargo    au secours d'un traversier   E.P. Le québécois

     Louis S. St-Laurent                Leim                       Caporal Teather c.v.

      Caporal Keable c.v.       Constable Carrière           George R. Pearkes

    Edward Cornwallis               A. LeBlanc                  Samuel Risley

Le NGCC Île Saint-Ours est un petit navire multi-tâches ayant le plus faible tirant d'eau et qui est aménagé pour l’entretien des aides à la navigation maritime. Il n'a pas de plate-forme d’hélicoptère. Longueur 23 m (76 pieds), Largeur 6 m (20 pieds), Tirant d'eau en charge 1,35 m (4,4 pieds), Vitesse maximale 11 nœuds, Équipage de base 4, Construction 1986.

 

HUDSON

Le NGCC Hudson a son port d'attache à Dartmouth, Nouvelle-Écosse. Il est en route vers Hamilton, Ontario ce 16 décembre 2016. Il est le plus connu des navires scientifiques du Canada. Lancé en 1962 et mis en service en 1964, il reste très utile à la science, après 47 ans de navigation en haute mer. Dans les années 1960, les preuves de la dérive des continents se font plus nombreuses dans le monde entier. Les levés géophysiques détaillés de la ride médio-atlantique effectués lors de cinq missions du Hudson contribuent pour beaucoup à accroître les connaissances à ce sujet. Plus tard dans cette même décennie, c'est aussi à partir du Hudson qu'est réalisé le relevé océanographique hivernal le plus détaillé jamais effectué dans la mer du Labrador. Les années 70 se terminent par la mission de onze mois « Hudson 70 », la toute première circumnavigation de l'Amérique du Nord et de l'Amérique du Sud. Des scientifiques de nombreux pays y participent et recueillent de précieuses données de chimie dans l'Atlantique, de physique dans les fjords du Chili, de gravité dans le Pacifique et de géophysique en Arctique. Au cours de sa vie, le Hudson a accueilli des centaines de scientifiques qui ont réalisé des études océanographiques dans les eaux de l'est du Canada Au cours d'une mission scientifique, on peut toujours être appelé à effectuer une opération de recherche et de sauvetage. Une des plus heureuses est le sauvetage de tout l'équipage du Cape Freels, qui a abandonné son navire en flammes à 2 h du matin. Le Hudson repère l'équipage en radeaux de sauvetage juste à la tombée du jour le 12 mars 1976. Quatre heures plus tard, des vents de 80 noeuds font rage, avec des pointes à 100 noeuds. Dans ces conditions, aucun des membres d'équipage n'aurait survécu. À l'arrivée dans le port de St. John's, l'opérateur radio à terre parle du « grand navire blanc » et de la « plus grande opération de sauvetage en mer de l'histoire de Terre-Neuve ». La récupération de cinq corps après la terrible perte de 82 hommes dans le désastre de l'Ocean Ranger, le jour de la Saint-Valentin 1982, reste sans doute une des plus tristes missions du Hudson. Aujourd'hui, après plus de 47 ans de fiers services aux scientifiques canadiens et internationaux, le NGCC Hudson demeure un atout précieux. Ce navire polyvalent de recherche multidisciplinaire passe plus de 200 jours par an en mer à effectuer des levés océanographiques, géologiques et hydrographiques.

Le NGCC Hudson     mesure 90 mètres/297 pieds de long par 15/51 de large avec un tirant d’eau de 6,8 mètres/22 pieds. Il compte 31 membres d’équipage dont 11 officiers.

 

 

La Garde côtière canadienne est responsable de la régulation du trafic maritime sur le Saint-Laurent, des aides à la navigation, fixes et flottantes, du déglaçage et du contrôle des inondations. Elle s’occupe également de la recherche et du sauvetage maritimes, des interventions en cas de déversement de polluants ainsi que de l’entretien de la voie navigable du Saint-Laurent. De plus, elle fournit aux navigateurs commerciaux des renseignements essentiels à un transit sécuritaire comme la présence de hauts-fonds et la condition des glaces. Enfin, elle veille à assurer la sécurité des navigateurs, à protéger l’environnement maritime et à faciliter le commerce maritime et le développement durable. Elle partage plusieurs de ses mandats avec de nombreux partenaires, tels que Transports Canada, la Défense nationale, le Bureau de la sécurité des transports et Environnement Canada.

 

Ces activités sont toutes étroitement liées au Saint-Laurent, qui traverse la région du Québec et qui comporte plus de 300 km de chenal commercial très sinueux, balisé et parsemé de nombreux obstacles naturels. Ce chenal est également assujetti à d’importantes marées, ainsi qu’à des vents et des courants parfois capricieux pouvant y rendre la navigation difficile. Bien que couvert de glace de décembre à avril, le Saint-Laurent, qui s’étend de l’Atlantique à Montréal sur 1 600 km, demeure accessible pendant les 12 mois de l’année. Quelque 90 000 mouvements de navires y sont enregistrés chaque année entre Sept-Îles et Montréal. Plus de 55 000 embarcations de plaisance sillonnent les voies navigables du Québec, et la Garde côtière reçoit annuellement 1 300 demandes d’assistance. L’activité portuaire y est également importante, quatre des six plus importants ports du Canada étant situés dans la région.

 

Les navires le plus souvent aperçu devant Québec.

 

Amundsen                      98 mètres (323 pieds)                     30 ans

Des Groseilliers              98 mètres (323 pieds)                     27 ans

Pierre Radisson              98 mètres (323 pieds)                     31 ans

Martha L. Black             83 mètres (273 pieds)                      23 ans

Tracy                             55 mètres (181 pieds)                      41 ans

Louis M. Lauzier            37 mètres (122 pieds)                      33 ans

Sipu Muin (aéroglisseur) 28 mètres (92 pieds)                        11 ans

Waban-aki      ""            24 mètres (79 pieds)                         22 ans