Les super pétroliers

À BORD DU CAP THEODORA

Je suis allé rejoindre le Cap Theodora à la pointe ouest de l’Île d’Orléans à bord du remorqueur Henry Bain du Groupe Océan que j’ai pris au Bassin Louise dans le Port de Québec vers 13 h 45. J’étais en compagnie du Capitaine Marc-André Fortin, pilote du bas Saint-Laurent et de monsieur Yvon Fortin, superviseur du quai d’Ultramar. Nous sommes montés à bord du Cap Theodora vers 14 heures.

 

 

Le 1er officier        Capitaine Marc-André Fortin
Le 1er officier Capitaine Marc-André Fortin

Le Capitaine Marc-André Fortin travaille sur des bateaux depuis près de 40 ans. Nous savons que tous les bateaux qui remontent le Saint-Laurent doivent avoir recours aux services d’un pilote à partir des Escoumins. Les bateaux qui entrent au Port de Québec doivent avoir un pilote frais et dispos pour effectuer la manœuvre d’accostage. On change donc de pilote quand le navire arrive au Port. Les pilotes affectés à cette manœuvre sont en service 24 heures par jour pendant deux semaines. Par la suite, ils assurent le service entre Québec et Les Escoumins pendant une semaine avant de profiter de deux semaines de repos.

 

Le remorqueur Ocean Henry Bain est un des nouveaux bateaux du Groupe Océan. Il est muni de deux moteurs Carterpillar développant chacun 2 500 chevaux vapeurs. L’un des moteurs peut aussi servir de pompe en cas d’incendie sur un navire. La seule puissance du jet d’eau qu’il projette, réussit à faire bouger le remorqueur à quatre nœuds. Un nœud marin équivaut à près de deux kilomètres à l’heure. L’Ocean Henry Bain, comme tous les autres remorqueurs du Groupe Océan, peut effectuer des voyages de longues distances. Voilà pourquoi, il peut loger six personnes et compte aussi une cuisine. Les installations sont réparties sur quatre étages. Les deux hélices du remorqueur peuvent tourner à 360 degrés pour diriger les jets d’eau qui propulsent le bateau. Le Capitaine André Pelletier, commandant du remorqueur, explique que le navire se conduit comme un hors bord. Bien sûr que tout est informatisé. Il pourrait diriger le remorqueur seul à partir du poste de commande. Le remorqueur a une puissance équivalente à             60  tonnes. Chaque remorqueur, construit sur l’Île-du-Prince-Édouard, coûte environ 12 millions de dollars.

                    à bord du remorqueur Ocean Henry Bain

Le Cap Theodora est le plus récent des 14 supers pétroliers de la compagnie Euronav. Il a été construit au chantier Samsung Heavy Industries de Corée et mis en service en 2008. Il possède une double coque qui lui permet de naviguer dans les glaces du Saint-Laurent en toute sécurité. Il mesure 274 mètres (904 pieds) de long, près de trois fois la longueur d’un terrain de football. Sa largeur est de 48 mètres (158 pieds), ce que l’on ne voit que rarement, parce qu’on le voit toujours de côté, donc sur la longueur. Le tirant d’eau (partie sous l’eau) est de 15,5 mètres (50 pieds). Il doit toujours y avoir au moins 1,32 mètre (un peu plus de 4 pieds) d’eau sous la coque du vaisseau. Voilà pourquoi ces navires arrivent toujours à marée haute. Il compte 25 membres d’équipage et transporte un million de barils de pétrole brut. Un baril équivaut à 159 litres. Ce pétrole brut vient, entre autres, d’Algérie et le voyage prend environ 10 jours. Le chargement prend généralement 24 heures et le déchargement chez Ultramar environ 36 heures. Ces navires font, ensemble, près de 80 voyages par année à Saint-Romuald. Le bateau pèse alors environ 185 000 tonnes. La cargaison est répartie dans six réservoirs. On doit vider le bateau de façon à ce qu’il n’ait pas plus de 4,5 mètres d’inclinaison. Le navire toucherait alors le fond.

Pour monter à bord du Cap Theodora, nous utilisons la passerelle du remorqueur pour gagner l’escalier de coupe qui est amené à la hauteur de la passerelle. Il faut ensuite gravir cinq étages pour atteindre la timonerie. Oui, il y a un ascenseur. Non, nous ne l’avons pas utilisé. Le capitaine Fortin prend la relève des deux pilotes qui ont amené le super pétrolier depuis Les Escoumins. En hiver, comme il n’y a pas d’aide à la navigation, le règlement prévoit la présence de deux pilotes pour des raisons de sécurité. Il en va de même pour tous les pétroliers de plus de 40 000 tonnes. Nous retrouvons le commandant du navire, le Capitaine Anasissios Doukas et ses officiers, ainsi que deux stagiaires de l’Institut Maritime de Rimouski. Les deux jeunes femmes expliquent que le cours de quatre ans comporte des stages de       12 mois en mer. Elles sont à bord depuis plus de trois mois. Sitôt arrivés, on nous offre eau et café ainsi que des pâtisseries. Le navire avance alors à environ 4 kilomètres à l’heure. Depuis déjà plus d’une demi-heure, un remorqueur est attaché à l’arrière du bateau. On l’appelle l’escorte. Si jamais un problème mécanique survenait, l’escorte pourrait garder le bateau en eau sécuritaire. Deux autres remorqueurs sont amarrés à côté du navire pour le pousser ou le retenir en arrivant au quai. Le courant du fleuve est d’environ 4 nœuds, au quai d’Ultramar. La marée a commencé à baisser et le vent souffle de l’ouest exerçant alors une pression poussant le navire vers le quai. En passant devant la Marina de Lévis, le Capitaine Fortin donne l’ordre d’arrêter les moteurs. Chaque instruction donnée par le pilote est répétée par le timonier du bateau et quand la manœuvre est terminée, l’information est donnée au pilote. Le commandant surveille toute la manœuvre. La vitesse du Cap Theodora descend alors à un peu plus de 2 nœuds. C’est donc tout doucement que le navire approche du quai. Il s’est écoulé une heure entre notre arrivée à bord et l’arrivée au quai. Les équipes sur le quai et celles sur le bateau installeront un total de dix-sept (17) amarres pour retenir le bateau qui ne doit pas bouger durant la manœuvre de déchargement. C’est à l’aide de nombreux tuyaux que l’on voit dans la tour sur le quai que le pétrole brut sera acheminé jusqu’à la raffinerie. On peut constater que des bateaux plus petits peuvent utiliser le quai de l’autre côté. Ce n’est qu’une fois le bateau bien amarré que le pilote regagnera le Bassin Louise à bord d’un remorqueur. Nous quittons le navire à bord du remorqueur, il est 16 h 15.

Pendant les quelques 36 heures que le Cap Theodora passera à quai, l’équipage restera à bord et profitera de l’occasion pour faire le plein. L’épicerie est faite pour un mois. Tout est acheté à Montréal par l’agent du bateau. La marchandise est transportée par camion au Bassin Louise où elle sera chargée, à l’aide d’une grue, sur un remorqueur qui l’amènera au bateau. Durant son voyage, le Cap Theodora consomme environ 65 tonnes de carburant par jour. Il faut donc faire le plein à Saint-Romuald. Ce sont 2 500 tonnes de carburant qui seront livrées par le quai. Pour chaque passage d’un super pétrolier à Saint-Romuald, on estime que les frais facturés par le Groupe Océan sont d’environ 80 000 $.

Une manœuvre faite tout en douceur en ayant toujours à l’esprit qu’elle doit être, avant tout, sécuritaire. L’opération est menée par un personnel expérimenté dirigé par le pilote qui donne les instructions aux remorqueurs par radio. Une manœuvre du genre est effectuée par chacun des quelques 350 navires qui viennent à la raffinerie décharger du pétrole brut ou charger des produits raffinés vers différents ports du Québec et des États-Unis.

 

La raffinerie de St-Romuald

 

L’approvisionnement en pétrole brut de la raffinerie de St-Romuald ainsi qu’une partie de la distribution des produits finis se fait par navires. La voie maritime du St-Laurent, ainsi que le port de Québec, considéré comme un port en eaux profondes, ont été des facteurs déterminants à la localisation de la raffinerie à St-Romuald. L’avantage de s’approvisionner par voie navigable est l’accès à un plus grand réseau de types de pétrole brut. En fait, chaque pétrole brut a sa propre composition dépendamment de sa provenance. Le raffinage c’est un peu comme faire de la cuisine. On choisit les meilleurs produits, les ingrédients et la meilleure recette pour en arriver à concocter des produits finis de qualité supérieure. Ainsi, la raffinerie de St-Romuald s’approvisionne en pétrole brut en Algérie en Méditerranée, en Norvège en mer du Nord, en Turquie en mer  Noire ainsi que de certains bruts de la côte ouest de l’Afrique. Les proportions de chacun de ces types de brut composent la recette.

 

Le raffinage consiste en une multitude   d’opérations complexes pour transformer cette matière brute en essence, diesel et autres sous produits

 

Les navires-citernes affrétés à St-Romuald se divisent en deux grandes catégories : les océaniques et les côtiers. En 2008, le terminal Ultramar de St-Romuald a accueilli 336 navires dont 76 transporteurs de brut, 223 navires  côtiers et 37 exportations par navires océaniques étrangers. Les océaniques ont comme mission de livrer le pétrole brut et les navires côtiers de plus petite dimension, livrent les produits finis le long du St-Laurent et de la côte Atlantique dans les eaux canadiennes.

 

Les navires de brut

 

Ces navires océaniques sont généralement des navires battant pavillon étranger parce que le Canada n’a pas d’armateurs possédants des navires d’aussi fort tonnage.  Ultramar affrète 5 ou 6 navires de dimension Suez max sur une base régulière pour son approvisionnement en pétrole brut. Ces navires sont tous pourvus d’une double coque, donc à la fine pointe de la technologie et conçus pour naviguer dans les glaces.

 

Navire double coque : Le pétrole est chargé dans la coque interne alors que la coque externe reste vide pour assurer une protection additionnelle. Une fois le pétrole déchargé, la coque extérieure est emplie d’eau servant de lest qui ne sera pas contaminée par la citerne de pétrole.

 

 

AET

        Eagle Kuantan              Eagle Matsuyana              Eagle Milan

       Eagle Melbourne           Eagle San Diego          Paramount Halifax

    Paramount Helsinki

AET possède 80 pétroliers. Son siège social est à Kuala Lumpur avec des bureaux régionaux à Singapore. Londres, Houston et Galveston. Elle est inscrite par la bourse de Malaysie. Son personnel est entraîné dans une académie maritime en Malaysie et recruté par des bureaux au Bangladesh, au Brésil, en Chine et en Ukraine, en Inde et aux Philippines. Paramount Tankers fait partie du groupe AET. 

EMARAT MARITIME

      Dubai Attraction

EMARAT MARTIME a vu le jour en 1990 aux Émirats Arabes Unis. Elle se spécialisait alors dans le transport de vrac solide, notamment de l'engrais. En 2008 elle a acquis son premier pétrolier. Elle a possède maintenant six ainsi que huit cargo de vrac solide.

EURONAV

        Cap Charles                  Cap Diamant                   Cap Félix

      Cap Guillaume                      Cap Lara                       Cap Georges 

         Cap Laurent                    Cap Leon                      Cap Philippe

         Cap Pierre                     Cap Theodora                     Cap Victor

              Devon                      Cap Romuald                Captain Michael

            Cap Jean                           Filikon

Euronav a obtenu le contrat de transporter le pétrole brut vers la raffinerie Jean-Gaulin. Le Cap George et le Cap Laurent   sont les plus vieux des pétroliers utilisés par Euronav pour approvisionner la raffinerie en pétrole brut. Comme les 14 autres navires appelés Cap …, ils ont été construits en Corée par Samsung Heavy Industries. Le plus récent est le Devon livré le 5 janvier 2011. Euronav est un armateur, un opérateur et un gérant de navires. La flotte d'Euronav a un âge moyen d'à peine plus de 5 ans.  La flotte est gérée au départ de trois filiales: Euronav Ship Management SA et Euronav SAS, deux compagnies françaises ayant leur siège social à Nantes (France), qui disposent d'une succursale à Anvers en Belgique et Euronav Ship Management (Hellas) Ltd., ayant son bureau principal au Pirée en Grèce. Environ 1300 membres d'équipage de nationalités grecque, belge, bulgare, salvadorienne,  roumaine, canadienne, hondurienne, croate et philippine travaillent ensemble sur les navires d'Euronav. 

 

Faits intéressants

Les pétroliers Suez Max sont construits selon les dimensions maximales pouvant  leur permettre un transit sécuritaire par le canal de Suez.

 

Dimensions des navires Suez Max qui naviguent sur le St-Laurent:

Tonnage : 150,000 tonnes de port en lourd

Longueur : 274 m (904 pieds) par 48 mètres de largeur (158 pieds)

Tirant d’eau : 15.5m à 17m (51 à 56 pieds) la partie qui est sous l’eau

Équipage : 25 personnes

Capacité : 1 million de barils

Vitesse : approx. 15 noeuds (1 noeud = 1.87 km/h)

 

La traversée

Pour vous donner une idée, un transit entre Québec et l’Algérie prend

habituellement 10 jours. Ces navires peuvent charger en moins de 24 heures à leur port de chargement et prennent habituellement moins de 36 heures pour décharger au terminal d’Ultramar. C’est donc dire que l’aller-retour prend plus ou moins 1 mois, selon le port de chargement et les conditions météo et les délais d’attente.

 

Petite anecdote

Les navires Cap Jean, Cap Laurent, Cap Romuald, Cap Georges et Cap Diamant devaient tous s’appeler à l’origine Saint-Jean, Saint-Laurent. etc. Cependant, puisque ces navires naviguent partout dans le monde et pour ne pas offusquer certains pays musulmans, l’armateur a finalement opté pour Cap.

 

Les derniers construits

Le Cap Charles, Cap Guillaume, Cap Lara, Cap Pierre, Cap Philippe et le CapThéodora. Vous aurez sûrement la chance de voir passer un de ces navires prochainement. Les navires chargés se pointent toujours devant la ville 1 heure et demie après la marée haute à Québec.

 

Un « p’tit » nouveau 

Tsakos Energy Navigation Limited (TEN) a été fondé aux Bermudes en juillet 1993 sous le nom de Marine Investment Fund. En décembre de la même année elle s’inscrit à la bourse d’Oslo. En 2001 elle change de nom. La compagnie possède actuellement une quarantaine de navires et cinq autres sont en construction. L’Eurochampion2004  qui est passé devant le Diamant Bleu pour la première fois le 14 avril a été mis en service en septembre 2005. Il a les mêmes dimensions que les Caps.. d’Euronav. Il remplace à l’occasion un des Caps…qui doit subir une « mise au point ».

 

D’Amico Tankers est une compagnie créée en Irlande en 2001 qui opère 36 navires-citernes et qui est inscrite à la bourse de Milan. La compagnie mère, D’Amico International Shipping, a été fondée en 1936 en Italie. La moitié des bateaux leur appartient l’autre moitié est louée. Les bateaux ont en moyenne cinq ans d’existence. Par exemple, le High Performance que l’on voit ici devant Québec, a été construit en Corée du sud en 2005. Seize nouveaux navires sont en construction et doivent être livrés d’ici 2011. Ils transportent du pétrole, mais aussi de l’huile de palme et de l’huile végétale. L’entreprise a des bureaux à Dublin, Monaco, Londres et Singapore. Ce navire sert à l’occasion à Ultramar pour  effectuer la livraison d’essence outre-mer.

 

Torm navigation est une entreprise fondée à Copenhague en 1889. Elle possède 140 navires, surtout des pétroliers.

 

Le baril de pétrole

On entend régulièrement parler du baril de pétrole et certains en sont même venus à croire que le pétrole est vendu en contenants métalliques cylindriques en forme de barils parce que c’est l’image qui nous est constamment projetée lors des bulletins de nouvelles télévisés. L’unité du baril est en fait une unité de référence de volume. Le pétrole brut est vendu en vrac d’après cette référence en dollars US.

1 baril de pétrole = 42 gallons US ou 159 litres

Cette dimension provient de l'utilisation de fûts à harengs reconditionnés, tel que cela se faisait à Pechelbronn en Alsace, puis en Pennsylvanie, où l'on a repris également l'ensemble des technologies d'extraction alsaciennes.

 

 

CSM (Columbia shipmanagement)

       Cape Brindisi

COLUMBIA SHIPMANAGEMENT (CSM) a été fondée en 1995 à Hambourg en Allemagne. Elle a commencé avec une petite équipe de 8 personnes et 6 bateaux. Au fil des ans elle a grandi pour atteindre maintenant 130 navires et une centaine d’employés. CSM offre différents services de transport : produits chimiques, pétrole brut, conteneurs, vrac et cargos.

GENMAR

     Genmar Spartiate             Germar Argus

GENMAR a été créé en 1995 à Tunis comme agent indépendant. L’entreprise est maintenant considérée comme un opérateur de porte-conteneurs de première classe et peut fournir les services nécessaires pour toutes sortes de cargos de et vers toutes les destinations. Elle fait maintenant partie du prestigieux Institut Méditerranéen de Formation des Métiers de la Mer.

MINERVA MARINE

      Minerva Anna              Minverva Georgia         Minverva Joanna

     Minerva Doxa                   Minerva Clara               Minerva Gloria

    Minerva Emily                   Minerva Lisa

MINERVA MARINE compagnie a été créée en 1996 avec sept navires. En 2000, la flotte a été portée à 20 bateaux. Puis en 2006 à 30. Le siège social de la compagnie est située à Athènes en Grèce. Le Minerva Grace a été construit en 2005 par STX Shipbuilding et le Minerva Joanna en 2008 par Hyundai Mipo Dockyard.

SCF

          SCF Pechora                SCF Samotlor                  SCF Sayan

SCF (Sovcomflot) Safety Com First est la plus importante compagnie maritime de la Russie. Fondée en 1988, l’entreprise compte 141 navires dont l’âge moyen est de huit ans. Son siège social est à Saint-Peterburg. 

SKS

          SKS Sinni                        SKS Satilla

SKS est la marque de commerce de deux compagnies de navigation qui partagent des intérêts communs. SKS OBO limitée et SKS Tankers limitée toutes deux propriétés de Kristian Gerhard Jebsen Skipsrederi A/S.  SKS OBO limitée contrôle une douzaine de bateaux pouvant transporter Ore-Bulk-Oil (fer-vrac-huile). Ces navires sont conçus pour transporter de la marchandise sèche et des liquides. SKS Tankers limitée opère six navires citernes dont les réservoirs sont recouverts d’époxy permettant de transporter des produits plus corrosifs comme du carburant pour avion (jet fuel). L’administration de SKS est installée à Bergen en Norvège.

SONANGOL GROUP

     Sonangol Girassol          Sonangol Rangel

 

Sonangal Group a vu le jour en 1976 quand l’Angola a obtenu son indépendance du Portugal. La compagnie Angol fondée en 1953, une filiale de la compagnie portugaise Sacor a été nationalisée et divisée en deux : Sonangol et la Direcção Nacional de Petróleos. Sonangol devenait une société d’état avec mandat de gérer le pétrole de le gaz du pays. Pour se faire elle utilisait ce qui restait des installations de Texaco, Total, Shell et Mobil. En septembre 2013, Marathon Oil acceptait de vendre 10 % de ses champs pétrolifère offshore à Sonangal. Aujourd’hui la compagnie a une trentaine de filiales au Congo, en Chine, aux États-Unis, en Angleterre et à Singapore.

 

YASA TANKERS

          Yasa Bodrum         Yasa Golden Dardanelles      Yasa Polaris

 

YASA TANKER a été fondé en 2004 par le Groupe Yasa. Aujourd’hui, elle opère 12 navires citernes. Son siège social est établi à Istanbul en Turquie. Le Groupe Yasa a célébré son 15e anniversaire en 2014.

 

LES AUTRES SUPER PÉTROLIERS

         Indian Point 2                    Blank                           Aegean Power

       Energy Progress        Overseas Jesefa Camejo         Elka Delos

        Ice Traveller                  Aegean Dignity                 Drepanos

       Jacques Jacob                Meriom Glory                Zarifa Aliyrna

            Antikeros                       Mindanao                        Acadia

               Toska                     Monte Granada              European Spirit

          Ice Energy                Filomena Lembo               Aegean Angel

             Afroditi                     Stealth Skyros                  Nordbay

           Cosmic                        Olivier Jacob                       Aktea

         Da Ming Hu                         Sparto                         Erikoussa

        Godavari Spirit         Ridgebury Lessley B            Georges S

              Kapsali                Surovosky Prospect                 Evridiki

        Sigma Triumph